1er février
UE : DE L’ABUS DE LANGAGE À LA TROMPERIE GÉNÉRALISÉE
Dans la pratique, le Conseil européen (États) se résume à des rencontres sans réel intérêt sauf peut-être au plan international, hors UE, en cas de conflit. La plupart des décisions les plus importantes approuvées (votes à l’unanimité ou à la majorité qualifiée) font l’objet de nombreux consensus, préalablement négociés en coulisses, avec un Parlement non autorisé à faire des propositions de lois. Il peut amender, modifier ou rejeter un texte. Mais le dernier mot appartient en général à la Commission qui jouit de fait d’une situation de monopole pour la gestion quotidienne législative et économique de l’Union. La présidente actuelle en a profité pour en prendre le leadership. Progressivement, son pouvoir technocratique s’est transformé en pouvoir politique avec le consentement non affirmé mais toléré du Conseil européen. Parler de « souveraineté européenne » est un mensonge. La définition est claire (Dictionnaire - Le Robert - 2024) : « La souveraineté interne de l’État désigne son autorité exclusive sur son territoire et sa population, et la souveraineté externe son insoumission à toute autorité supérieure ainsi que la reconnaissance des autres États comme ses égaux. » L’UE ne répond à aucune de ces exigences. A priori, elle n’a pas été créée pour cela, à moins que... Cet abus de langage cache une nouvelle usurpation de légitimité, en faisant allusion à une « supranationalité européenne ». Imaginer l’impact quand la présidente de la Commission ose évoquer sa responsabilité dans la politique de défense de l’Union européenne ! Ignorant la coalition des volontaires pour soutenir l’Ukraine, se voit-elle déjà comme la seule interlocutrice pour l’Union européenne dans l’Otan, face aux États-Unis ? Et la France dans tout ça...
Au fil de l’info
30 janvier 2026
Les élites politiques au pouvoir ? Lesquelles ?
J’ai fini par me procurer votre bouquin sur l’élitisme en question. C’est dommage que personne dans les médias en parle. C’est super, clair et précis. Une description exceptionnelle de la carence de compétences adhoc dans la vie publique et l’administration des affaires. On le vérifie chaque fois, en politique et au gouvernement, c’est une catastrophe ! Rajoutons à ça le quota, homme ou femme, le grand nombre, nécessaire ou inutile, la proportion des postes en fonction de l’origine et de l’impact du parti, etc… Sans parler des copines et des copains à caser. Il paraît que c’est partout pareil. Peut-être, mais aujourd’hui, c’est trop !
Robert M. (PACA)
26 janvier 2026
La France des bas salaires, une réalité bien entretenue…
Vous l’entendez. Le gouvernement s’en flatte. On nous dit, on nous répète, pas de problème, l’État est là pour compenser les trop bas salaires pour que leur montant net dépasse les allocations en tous genres de ceux qui ne foutent rien. Leur vie est dure. Ils ont beaucoup de mal à s’en sortir. Surtout ils se sentent humiliés puisqu’ils dépendent d’aides sociales complémentaires. Je me dis qu’il suffirait de baisser les taxes sur les entreprises du même montant. Les entrepreneurs pourraient les augmenter eux-mêmes. Cela permettrait à nos travailleurs déjà de vivre de leur salaire ! Que nenni, il vaut mieux apparaître comme le sauveur, les élections approchent. La réalité est bien entretenue…
amelie.com
23 janvier 2026
Le Groenland ne fait pas partie de l’UE ?
Il suffit de faire quelques efforts pour regarder avec des yeux plus attentifs sa situation et son statut. Heureusement que Charles Sannat dans Économie Matin rappelle quelques vérités que la presse et nos politiques se hâtent de ne pas mentionner. Le Groenland, cette île, ne fait même pas partie de l’Union Européenne puisque par référendum les Groenlandais, qui sont quasi-indépendants, sont sortis depuis 1982 de la CEE et n’ont jamais voulu y retourner. D’ailleurs le Danemark ne fait même pas partie de la zone euro et continue à disposer de sa propre monnaie, la couronne danoise. Si on rajoute à cela sa dépendance en matière d’armement vis-à-vis des Etats-Unis et sa fidélité, toute relative à l’égard de l’UE. Le tour est bouclé. L’UE européenne est divisée et hors-jeu.
Dominique D. (IdF)