11 septembre
Quand ça ne va pas, pensez Europe !
La guerre en Ukraine et la crise de l’énergie au Moyen Orient, un conflit sans issue, montrent notre faiblesse et soulignent nos divisions. Le cumul de contreperformances, économiques, sociales et politiques dans la plupart des secteurs confirme l’incapacité de réactions du gouvernement. Avec la situation dans l’UE, les divergences d’analyse et de points de vue politique et culturel, on n’est pas près de trouver un accord de pensée et encore moins d’action. Il y a de quoi devenir inquiet. Alors voilà un remède, servi au gré de l’interlocuteur : « Quand ça va mal en France, on doit penser Europe ». Parler de supranationalité européenne n’a pas de sens.
Marsupilami77@
08 septembre 2026
L’influence de la voiture électrique sur le prix du carburant n’est pas pour aujourd’hui
Les prix prohibitifs en hausse des carburants incitent à la réflexion et à la prise de décision. Tous les jours la même rengaine à propos de la voiture électrique. Acheter électrique dans la précipitation. C’est la solution. Les infos s’accumulent sans distinctions d’origine étrangère, ni de précaution d’approvisionnement, de coûts, d’alimentation, de pollution, etc. Les médias et les politiques jouent sur les chiffres du marché ! Sans préciser lequel ? On manipule les pourcentages de vente et d’intentions, laissant croire que la voiture électrique prend sa place. Juste pour info, un rappel en France : Il représente un peu plus de 2 millions de véhicules, soit 5% du parc roulant. Mais l’intox est généralisée. On sera encore très loin du tout électrique en 2035. Votre article de juin le confirme c’est un mirage sans garantie.
Bernard P. (Seine & Marne)
04 septembre 2026
A la recherche d’un budget 2027 présentable ?
Le gouvernement est à la recherche d’une présentation budgétaire à l’assemblée qui puisse être acceptable pour 2027. A voir les hésitations, les avancées et les reculs des « blocs », comme vous les appelez, il y a de quoi se faire du souci. Le pb évoqué dans tous les sens, c’est le taux de l’intérêt de la dette supérieur à 4% qui a de quoi inquiéter, parmi le plus haut de ceux des emprunteurs européens. Comment faire confiance et croire nos gouvernants et nos futurs prétendants quand la France aujourd’hui est en grosse difficulté pour la maîtrise de cette dette ? Avec une croissance quasi nulle pour le premier semestre, c’est mal parti vers une stagnation progressive.
Betacompta45@