15 juin
Les véhicules électriques : vers un avenir "surtaxé" tous azimuts !
Et encore ne parle-t-on pas encore, en France bien sûr avant l’Europe, des futures taxes qui ne manqueront pas d’apparaître inévitablement à un moment ou l’autre, et qui pénaliseront les utilisateurs de voitures électriques. Imaginons pour Bercy : d’abord disparition des aides de toutes sortes, puis taxe sur l’électricité consommée sur les bornes publiques, stationnement en ville payant bien sûr, surtaxe des véhicules électriques étrangers, neufs et d’occasion, taxe sur les batteries neuves de remplacement d’origine étrangères, taxe spéciale "EcoElec" sur la dépollution des VE, contrôle technique majoré, assurances à option, etc...
Georges Dh@
10 juin 2026
Des commentaires sans réponse !
Vous parlez de commentaires. C’est ok. Pour ma part, je constate qu’il n’y en a pas beaucoup. Si les sujets sont intéressants, s’ils sont bien construits, il exclut tout dialogue et toute réponse. Je n’ai jamais vu de réponse ou de commentaire au commentaire. C’est dommage, surtout que très souvent ils sont pessimistes. La contradiction est absente. Peut-être que vous n’oserez pas publier ma critique ?
Gabriel V. (IdF)
Club Espace 21 : Notre point de vue
Vos remarques sont pertinentes. C’est un fait et un choix du Club. Nous n’avons renoncé à nous ouvrir sur les réseaux, X, Instagram ou Facebook. Personne ne réclame la publication de son commentaire. On essaie de coller avec l’actualité. Avec les auteurs, il arrive d’échanger des idées. Le pessimisme exprimé ou sous-entendu de certains commentaires correspond aux ressentis d’une majorité de nos lecteurs. Nous les publions lorsqu’ils ne mettent pas en cause la « personne ».
La rédaction
LE MONDE BOUGE. IL EST TEMPS DE RÉAGIR
Aujourd’hui et dans les mois à venir, plus rien n’est sûr avec la multiplicité des conflits et des guerres aux confins de l’Europe en Ukraine et au Moyen Orient dans le golfe persique. Les doutes ne concernent pas uniquement le monde occidental et le G20, mais le monde entier. Devant la mouvance et l’instabilité politique et économique actuelle, nos vérités et contrevérités s’estompent et remettent en cause le concept de mondialisation des marchés. De profonds changements se dessinent sans que nous soyons en mesure d’en évaluer les effets. Leur ampleur va venir bouleverser nos habitudes. C’est en termes de survie de la France et de l’Union européenne que le problème se pose aujourd’hui. Les premières touchées sont nos entreprises de taille moyenne, leurs dirigeants, les femmes et les hommes qui les composent. Autant dire nous tous. Et c’est bien en termes de renaissance, bien sûr d’adaptation et surtout d’anticipation qu’il faudra le résoudre. L’échec en la matière n’est pas une fatalité.
Au fil de l’info