Une année exceptionnelle, associée à une période de vacances et à un bilan difficile à appréhender
Je constate que la canicule et les incendies dont je partage les inquiétudes occupent une très grande partie l’actualité. Une année exceptionnelle en tous genres. Cinq périodes caniculaires et la permanence des feux bouleversent aujourd’hui les habitudes et les comportements. Les conséquences et les coûts de ces deux états catastrophiques seront difficiles à chiffrer. Les restrictions économiques, déjà existantes, pour une majorité d’entre nous complètent le tableau à cause des coûts et de l’augmentation des prix de la consommation. Au milieu de tout ça, en dehors de ces actualités prioritaires, la presse et l’audiovisuel se limitent à un ensemble banal d’informations vacancières ou sportives et quelques timides incursions sur fond de future élection présidentielle. À propos des conséquences, pour l’instant, c’est silence sur la ligne.
Henri H. (IdF)
02 août 2026
Gironde : si la période mégafeu s’achève, J’attends la suite…
Je passe une grande partie de mon temps libre sur le Bassin, à l’entrée de la presqu’île, c’est difficile de parler de bilan. Tout est inégal pour des raisons à la fois objectives et aussi pour des questions de choix. Sans souci, ma maison est intacte en ce qui me concerne, mais je plains les habitants du Porge et de Lège-Cap-Ferret. Beaucoup d’entre eux estiment que leur commune, où plus de 180 maisons ont pris feu, a été négligée par les autorités au profit de la presqu’île du Cap. J’attends la suite sans illusion.
Jean-Marie R. (Gironde)
21 juillet 2026
RÉFLEXION SUR L’ART DE L’INCOMPÉTENCE
En s’en tenant à la définition du mot, l’incompétence se résume à un court énoncé : « Qui n’a pas les connaissances suffisantes pour juger, décider d’une chose. » Est-il encore utile de rappeler que nul ne peut échapper dans son action au quotidien au qualificatif suprême qui se résume en un simple constat d’incompétence ? La gouvernance privée ou publique masque ce mal profond au bénéfice d’un politiquement correct largement abusif. La tromperie est généralisée. Les médias y contribuent aussi. L’opinion se laisse berner. Le politique, surtout au pouvoir, s’en est affranchi. Il la cultive et l’entretient. « Le discours politique est destiné à donner aux mensonges l’accent de la vérité et l’apparence de la solidarité à un simple courant d’air. » le rappelle George Orwell. Gérer l’incompétence est un « Art » destiné à satisfaire ses propres ambitions…
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