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À LA UNE

octobre 2020


EDITORIAL

Crise ou pas : ménager le déficit pour contenir la dette ! Crise ou pas, chacun s’accorde à ne pas laisser filer les déficits. Un emprunt doit être remboursé. La France n’a pas l’intention de se distinguer sur ce terrain. Un « quoi qu’il en coûte », difficilement critiquable, ne plaide pas pour autant pour l’effacement d’une dette qui dépasse désormais les 120% du PIB. Il faut garder à l’esprit qu’à part l’Allemagne en moins mauvaise position, le déficit public cumulé des États membres de la Zone euro en 2021 devrait avoisiner les 760 Milliards d’euros. Paolo Garoscio sur le registre du déficit tente d’apporter une lueur de mieux.

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En 2050 : 100% d’énergie d’électricité renouvelable ? En ce début d’année, un rapport a été remis au ministère de l’environnement à propos de la capacité de la France à se passer du nucléaire dès 2050. Les principaux auteurs du rapport sont le Réseau de transport électrique (RTE) et l’Agence internationale de l’énergie (AIE). La conclusion du rapport est sans équivoque. L’objectif est considéré comme atteignable ! Comment imaginer en 2020 que l’objectif du 100% d’énergies renouvelables serait atteint ? C’est la garantie de la réussite de l’échec !

THEMES - articles récents

Multinationales sous Covid : la réalité du pouvoir Avec la crise sanitaire liée à la pandémie de la Covid-19 qui traverse le monde, le prétendu retour à la normale ne se fera pas sans mal et n’est pas pour demain. Les indicateurs nous ramèneront quelques années en arrière.Les arguments et les moyens des « grands ensembles » sont surdimensionnés malgré les contraintes de la crise sanitaire, économique et financière, associée à un risque social.Les dirigeants sont astreints et contraints, dépendants eux-mêmes de leur relation à l’argent. Grand nombre de géants ont fini par s’auto-satisfaire avec l’aide de l’État des bénéfices suffisants et des dividendes en hausse.

Sélection et formation : l’enseignement supérieur marche à l’envers… Après le baccalauréat général, deux systèmes s’affrontent en matière de formation supérieure.La première option du système, très sélective, nécessite deux années de préparation (CPGE) dans les meilleurs lycées. Après un concours, elle alimente les grandes écoles. L’autre option non sélective, a priori, suivant les universités fournit la masse des étudiants du supérieur. Et si on faisait l’inverse, orienter, étudier, former avec un tronc commun de 2 ans d’abord, et sélectionner ensuite, ce serait une nouvelle donne pour parcoursup.

" La Une " du blog complète l'éditorial. Si les questions d'actualité influent sur la dominante du moment, il n'en reste pas moins que ce blog est un support de réflexion et nous chercherons à harmoniser au mieux les présentations pour garder un minimum de cohérence avec les thèmes abordés.

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