RÉFLEXION SUR L’ART DE L’INCOMPÉTENCE
En s’en tenant à la définition du mot, l’incompétence se résume à un court énoncé : « Qui n’a pas les connaissances suffisantes pour juger, décider d’une chose. » Est-il encore utile de rappeler que nul ne peut échapper dans son action au quotidien au qualificatif suprême qui se résume en un simple constat d’incompétence ? La gouvernance privée ou publique masque ce mal profond au bénéfice d’un politiquement correct largement abusif. La tromperie est généralisée. Les médias y contribuent aussi. L’opinion se laisse berner. Le politique, surtout au pouvoir, s’en est affranchi. Il la cultive et l’entretient. « Le discours politique est destiné à donner aux mensonges l’accent de la vérité et l’apparence de la solidarité à un simple courant d’air. » le rappelle George Orwell. Gérer l’incompétence est un « Art » destiné à satisfaire ses propres ambitions…
Au fil de l’info