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PROPOS DE PRESSE


Au quotidien, un grand nombre d’informations, dans la presse et au travers des médias, peut nous interpeller.

Une actualité "commentée"

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Juillet 2019


    Nouvelles règles du chômage : au moins 1,2 million de perdants ?

    Selon le gouvernement, un "maximum" de 700 000 personnes seraient pénalisées par le durcissement prochain des règles de l’assurance chômage. L’Unédic compte le double.

    Combien de personnes concernées par le durcissement des règles de l’indemnisation chômage ? Alors que la réforme vient d’être traduite dans un décret qui sera soumis, pour consultation, aux partenaires sociaux le 16 juillet prochain, la question a ouvert une nouvelle bataille de chiffres entre le gouvernement et les syndicats.

    Selon le ministère du Travail, un "maximum" de 600 000 à 700 000 personnes perdrait des droits dans le nouveau système qui entrera progressivement en vigueur à partir du 1er novembre 2019. Une estimation nettement en-deçà de celles des syndicats. En se basant sur un document technique de l’Unedic, ils considèrent qu’au moins 1,2 million de personnes seraient concernées par le durcissement des règles introduites par la réforme.

    La réforme du mode du calcul de l’allocation chômage est à l’origine de cet effet massif. A compter du 1er avril 2020, celui-ci va être modifié : le salaire de référence sera établi sur une base mensuelle et non plus sur les jours travaillés. Avec cette nouvelle règle, les personnes qui ne travaillent pas à temps complet vont mécaniquement voir leur indemnité journalière réduite. L’objectif du gouvernement est clair : qu’aucun chômeur ne touche plus au chômage qu’en travaillant. Il espère ainsi faire reculer la "permittence", pratique consistant à alterner périodes de chômage et contrats courts, sans jamais signer de CDI.

    "Une personne peut être touchée par plusieurs règles"

    Mais ce n’est pas tout : le durcissement des conditions d’accès à l’indemnisation va également toucher près de 500 000 personnes, selon l’Unédic. Dès novembre 2019, il faudra avoir travaillé 6 mois sur 24 (au lieu de 4 mois sur 28) pour avoir droit à une allocation.

    Même logique pour les droits "rechargeables", qui concernent, eux, les demandeurs d’emploi déjà indemnisés par l’assurance chômage. Les périodes courtes de travail ne suffiront plus pour générer de nouveaux droits à l’avenir. Alors qu’auparavant, il suffisait d’avoir travaillé un mois pour rallonger d’autant sa durée d’indemnisation, il faudra à partir de novembre 2019 cumuler au moins six mois.

    Combien de personnes seraient au total concernées par ces changements ? La réforme pourrait concerner bien plus de 1,2 million d’individus, mais les syndicats s’en tiennent pour l’instant à ce chiffre. "Une même personne peut être touchée par plusieurs règles, explique Marylise Léon, secrétaire générale adjointe de la CFDT. Par exemple, cumuler une allocation calculée désormais sur une base mensuelle et ne plus pouvoir recharger ses droits".

    En clair, certains travailleurs précaires risquent de subir la double peine : en enchaînant des contrats d’une durée inférieure à six mois par exemple, leur indemnisation sera plus faible et leur contrat, trop court, ne leur permettra pas d’ouvrir des droits rechargeables. Une étude commandée par la CFDT à l’Unédic, prévue pour la rentrée, devrait permettre d’y voir plus clair.

    Moins de 2% des chômeurs concernés par la dégressivité ?

    Une toute autre analyse se fait quant à l’autre mesure emblématique mise en avant par le gouvernement : la dégressivité de l’allocation pour les hauts salaires. A compter du 1er novembre, les nouveaux chômeurs touchant plus à 4 500 bruts par mois (soit 3 500 euros nets) verront leur indemnisation réduite au début de 7e mois d’indemnisation de 30% avec un plancher néanmoins fixé à 2261 euros par mois. Seule exception : les demandeurs d’emploi de plus de 57 ans.

    D’après les calculs du ministère du travail, 80 000 personnes seraient concernées par cette dégressivité. Mais les calculs de l’Unédic suggèrent un nombre plus faible. Tous âges confondus, 65 000 personnes, soit 2,5% du total des allocataires indemnisés, ont perçu une rémunération supérieure à 4 000 euros net en 2107. Mais pour évaluer le nombre de personnes réellement concernées, il faudra enlever de cette fourchette les demandeurs d’emplois âgés de plus de 57 ans qui ont généralement les revenus les plus élevés. Combien sont-ils ? Impossible à chiffrer pour l’instant, mais au global, le nombre de personnes concernées ne dépassera pas les 2%. Une mesure avant tout symbolique donc.

    à suivre dans L’EXPRESS

    Les Européens sur le qui-vive face à la tentation réformiste grecque

    Réunis en Eurogroupe, les ministres des Finances de la zone euro se sont abstenus de toute mise en garde explicite au nouveau gouvernement grec. Mais l’inquiétude commence à poindre devant la trajectoire budgétaire du pays.

    Le changement de gouvernement ne modifie en rien les attentes des créanciers. C’est le message que les ministres des Finances de la zone euro, réunis ce lundi en Eurogroupe, ont commencé à faire passer, au lendemain de la victoire du leader conservateur , Kyriakos Mitsotakis, aux élections législatives grecques.

    Retenue

    Certes, la retenue était de mise, alors que la nouvelle équipe gouvernementale n’était pas encore en place à Athènes. Pierre Moscovici, le commissaire européen en charge des Affaires économiques, s’est ainsi contenté d’affirmer qu’il fallait, « bien sûr, rester dans les clous », tout en louant le fait que la Grèce ait pris « plutôt un bon démarrage » depuis qu’elle est formellement sortie du programme de surveillance que lui imposaient ses créanciers. À la fin de la réunion, le Directeur Général du Mécanisme européen de stabilité, Klaus Regling, se faisait plus clair, avouant son « inquiétude face à certaines décisions prises au cours des deux derniers mois » et promettait de « suivre cela de près. »

    Mais loin des micros, une certaine inquiétude était perceptible, au moment où la trajectoire budgétaire du pays s’éloigne du cadre fixé avec les Européens. Alors qu’Athènes s’était engagée à dégager, cette année encore, un surplus budgétaire primaire (donc hors versement du service de la dette) de 3,5 % du PIB, cette perspective s’éloigne. La Banque de Grèce table sur 2,9 %. La faute aux mesures prises par Aléxis Tsípras, le premier ministre sortant, en amont des élections législatives. En particulier le treizième mois pour les petites retraites, la baisse de la TVA sur les produits alimentaires et la revalorisation du salaire minimum de 11 %. Une revalorisation qui faisait suite aux coupes deux fois plus fortes du même salaire minimum imposées par les créanciers…

    Mesures de relance

    Le troisième rapport de surveillance du pays, présenté lundi, s’avère plus critique que les précédents. « On sent que de plus en plus de parties prenantes deviennent un peu nerveuses face au report de certaines réformes et à de nouvelles dépenses », prévenait, en amont, un fonctionnaire européen.

    La lente adaptation de l’économie grecque

    « Revenir sur les engagements pris par la Grèce serait une impasse. Ce n’est ni dans son intérêt ni dans celui de la zone euro et cela recréerait des tensions inutiles pour le pays qui serait sans doute immédiatement sanctionné par les marchés », lâchait lundi un responsable européen. Un autre proche des discussions soulignait que « le surplus primaire de 3,5 % fait partie intégrante de l’accord de 2018 » signé entre Athènes et ses créanciers. Or cet objectif a été remis en cause par tous les partis politiques durant la campagne des législatives grecques. Le nouveau ministre des Finances devra très probablement passer un baptême du feu houleux lors de l’Eurogroupe de rentrée, en septembre, alors que Kyriakos Mitsotakis a promis des mesures de relance par des baisses d’impôts.

    Sursis italien

    A l’opposé, la pression est redescendue d’un cran sur l’Italie. Les ministres devaient suivre la recommandation de la Commission européenne de renoncer à lancer une procédure pour déficit excessif suite aux nouveaux engagements budgétaires pris par Rome de maintenir son déficit à 2,04 % cette année. Giovanni Tria, le ministre des Finances, a promis de « continuer dans cette direction ».

    à suivre dans LES ECHOS

    Assurance chômage : pourquoi 1,2 million de personnes pourraient perdre des droits

    Un document de travail de l’Unedic que RTL s’est procuré, liste les trois effets négatifs de la réforme pour les demandeurs d’emploi impactés : des droits plus longs à obtenir, un temps d’indemnisation plus court et un montant d’allocation plus faible. La moitié au moins des futurs chômeurs indemnisés pourraient y perdre.

    Le 18 juin dernier, le premier ministre Édouard Philippe et la ministre du travail Muriel Pénicaud annonçaient la réforme de l’assurance chômage, avec plusieurs axes forts : changements de règles de calculs pour bénéficier de l’assurance chômage, mise en place d’un bonus-malus pour les entreprises qui abusent des contrats courts et meilleur accompagnement des demandeurs d’emploi notamment. Économie estimée : 3,4 milliards d’euros.

    Pour rappel, au-delà du bonus-malus et des mesures pour les cadres, les droits au chômage vont évoluer via trois leviers principaux :


    - Il faudra travailler plus longtemps pour commencer à toucher une allocation : 6 mois de contrat sur 24 mois, alors qu’aujourd’hui il suffit de travailler 4 mois au cours des 28 derniers mois pour commencer à avoir droit au chômage.


    - La possibilité de recommencer à accumuler des droits au chômage sera pour ainsi dire supprimée : aujourd’hui un demandeur d’emploi commence à recharger des droits dès qu’il a retrouvé du travail pendant 1 mois. Le rechargement sera ramené à 6 mois, soit la même durée que l’ouverture d’un droit au chômage.


    - Le mode de calcul des indemnités chômage va être modifié. Le montant des allocations sera calculé sur un revenu moyen d’un mois (en comptant les jours travaillés et les jours non travaillés) et non comme aujourd’hui sur les seuls jours travaillés. Il ne sera plus possible avec cette réforme de gagner plus au chômage que dans son ancien travail.

    Les syndicats en colère

    Après ces annonces, les syndicats ont dénoncé des baisses de droit massives pour les demandeurs d’emploi. "Plus d’un million de personnes touchées", a expliqué Laurent Berger à la CFDT. De son côté, la CGT évoquait "des centaines de milliers de travailleurs précaires ciblés par le gouvernement". L’entourage de Muriel Pénicaud au moment de la présentation de la réforme évoquait entre 600 000 et 700 000 personnes touchées, tous changements compris.

    Or, un récent document de travail de l’Unedic, que RTL s’est procuré, évoque des chiffrages bien plus élevés de demandeurs d’emploi impactés. Trois conséquences sont détaillées : "Moins de demandeurs d’emploi ouvriront un droit", "pour certains allocataires, la durée du droit sera plus courte" et "l’allocation journalière sera plus faible pour les personnes ayant travaillé de manière discontinue".

    Dans le détail, tous les demandeurs d’emploi qui ont travaillé moins de 6 mois au cours des 24 derniers mois et tous ceux qui ont recommencé à avoir des petits contrats sans pour autant accumuler 6 mois de travail seraient touchés, soit déjà 500.000 personnes. Le document de l’Unedic explique que "de l’ordre de 500.000 personnes chaque année seraient donc impactées par une ouverture de droit retardée ou annulée". Et il ne s’agit là que d’une partie des effets de la future réforme.

    La deuxième conséquence, soit une durée de droit plus courte pour certains allocataires, concernerait-elle, un peu moins de 250.000 allocataires.

    Enfin, le troisième effet, celui qui devrait concerner le plus de monde, est l’effet d’une baisse du montant de l’allocation journalière. Le document de l’Unedic précise qu’il est "délicat à ce stade d’estimer la population concernée" mais qu’une première approximation permet quand même de dire qu’environ "la moitié des entrants, soit 1,2 million de personnes, seraient affectés à des niveaux variables, par cette prise en compte des périodes sans travail".

    L’Unedic précise qu’il est impossible d’additionner le nombre de personnes concernées par les trois effets car certains seront touchés à la fois par une durée de droits plus courte par exemple, et une baisse du montant d’allocations.

    à suivre sur RTL

    Climat : le G20 réussit à adopter à Osaka "un texte semblable" à l’an dernier

    A l’issue du G20, les Etats - à l’exception des Etats-Unis - ont maintenu leur engagement envers le climat. Un soutien au grand accord de Paris contre le réchauffement climatique.

    Les pays membres du G20 ont conclu ce samedi à Osaka, au Japon, un accord sur le climat, à l’exception des Etats-Unis comme lors des deux précédents sommets, ont annoncé les Français et les Allemands. "Le texte est adopté sur le climat", a indiqué l’entourage du président Emmanuel Macron juste avant la séance de clôture du G20.

    Entente "irréversible" sur le climat

    Cet accord, dans le format 19+1, réaffirme le soutien des 19 pays, dont la Chine, la France et l’Allemagne, au grand accord de lutte contre le réchauffement climatique signé en 2015 à Paris, et dont les Etats-Unis s’en sont retirés en 2017. Il a été conclu ce samedi matin après de longues négociations rendues difficiles par la tentative des Etats-Unis de bloquer une déclaration dans un format similaire à celui des G20 de Hambourg en 2017 et de Buenos Aires en 2018, la présidence française.

    Les signataires se sont accordés sur "l’irréversibilité" de cette entente et "la mise en oeuvre complète" de l’accord signé en 2015 à Paris .

    Ces derniers jours, des diplomates avaient évoqué la possible défection de grands pays émergents notamment, qui envisageaient de s’aligner sur la position américaine. Mais les 19 pays "ont tous réaffirmé leur soutien à l’accord de Paris", a souligné l’Elysée. La chancelière allemande Angela Merkel avait indiqué à la mi-journée devant la presse que le G20 allait déboucher à propos du climat sur un "texte semblable" à l’an dernier, après des négociations particulièrement dures.

    "Beaucoup de travail"

    "Sur le commerce, nous avons le même résultat qu’à Buenos Aires", a indiqué Angela Merkel. A savoir "un engagement pour un commerce international juste, transparent et sans discrimination" et "nous affirmons une fois encore qu’il est urgent de réformer l’Organisation mondiale du commerce (OMC)", a-t-elle précisé. "Tout cela a demandé beaucoup de travail", selon la chancelère.

    Par ailleurs, des formulations communes ont aussi été trouvées, mais à 20, sur le commerce, l’autre dossier central de ce sommet.

    à suivre dans BFMTV

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