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PROPOS DE PRESSE


Au quotidien, un grand nombre d’informations, dans la presse et au travers des médias, peut nous interpeller.

Une actualité "commentée"

Un titre peut être factuel sur un événement, des données, des statistiques ou sur un sondage. Un avis ou une interprétation peut nous inciter à réagir et faire l’objet d’un commentaire de CE21.

Mars 2019


    La dette des entreprises françaises atteint des niveaux record

    L’endettement brut des entreprises françaises dépasse 4.000 milliards d’euros, soit 175 % du PIB, du jamais vu selon S&P Global Ratings. Pour l’instant les risques sont réduits, mais attention à la remontée des taux.

    C’est une exception en Europe. Alors que sur le reste du continent, les entreprises ont eu tendance à réduire leur endettement, celui des sociétés françaises a explosé. Selon les chiffres de S&P Global Ratings, la dette brute totale des entreprises françaises dépassait 4.000 milliards d’euros à la mi-2018. Elle atteint 175 % du produit intérieur brut, contre 135 % il y a 10 ans, lorsqu’a éclaté la crise financière. Un niveau d’endettement qui préoccupe aussi la Banque de France , qui avertissait en décembre, de risques de liquidité et de défaut pouvant s’accroître au cours des prochains mois.

    Coût très bas

    Cette fringale de dette s’explique en grande partie par les coûts de financement très bas. « Le taux d’intérêt moyen des prêts accordés aux sociétés non financières s’est élevé à 1,56 % en 2018, son plus bas historique », notent les analystes de S&P. Autre moteur de l’endettement : les opérations de fusions-acquisitions stratégiques. Air Liquide a doublé sa dette en 2017 pour racheter son concurrent américain Airgas. Et Sanofi a vu son endettement grimper à 25 milliards d’euros en 2018, après avoir réalisé 13 milliards d’euros d’acquisition.

    Depuis, le mouvement ne s’est pas inversé. Les conditions de marché très favorables en début d’année ont notamment poussé les entreprises à se ruer sur le marché obligataire . Et la course à l’endettement devrait se poursuivre, alors que les dernières décisions de la Banque centrale européenne devraient limiter à moyen terme tout risque de hausse des coûts d’emprunts tant pour les crédits bancaires que pour les financements de marchés.

    Multinationales et sociétés publiques

    Si toutes les catégories d’entreprises ont participé au mouvement, « l’augmentation de leur endettement est principalement le fait des multinationales françaises et des sociétés publiques » souligne S&P.

    EDF a ainsi vu passer sa dette de 28 à 63 milliards d’euros entre 2007 et 2017. Et SNCF Réseau de 28 milliards à plus de 55 milliards. Les secteurs du luxe et de la consommation, de l’automobile ou de l’immobilier, notamment, ont également connu une forte hausse de leur dette. LVMH, qui vient de lever 1 milliard d’euros sur le marché obligataire, affichait ainsi en 2017 une dette de 12 milliards d’euros, le double de son niveau en 2007. Celle de Renault est passée de 30 à 50 milliards sur la période.

    Contrastant avec l’inquiétude affichée par la Banque de France, S&P se montre optimiste sur la solidité des entreprises françaises. Notamment parce que les fonds levés en France ont été très souvent utilisés pour financer leurs filiales situées à l’étranger, qui n’avaient pas accès à des conditions aussi favorables. Si l’on retire les prêts intragroupe, l’endettement des sociétés françaises se « limitait » à 90 % du PIB en 2017. L’agence constate en outre qu’ils ont servi à des investissements en France et à l’étranger, ces derniers s’étant révélés très rentables. Un avantage contrebalancé par le fait que les entreprises sont particulièrement exposées aux risques de change et de taux d’intérêt hors zone euro.

    Risque de taux

    Une grande partie des ressources financières obtenues est restée sur le bilan des entreprises sous formes de cash, leur donnant ainsi un matelas de liquidité suffisant pour faire face à leurs échéances. Conclusion de S&P : les défauts de paiement devraient rester limités, et l’endettement des entreprises n’aura a priori pas d’impact sur la note souveraine de la France. Avec un bémol de taille cependant : la situation ne sera tenable que si la hausse des taux d’intérêt est progressive.

    à suivre dans les Echos.fr

    Grand débat : Même les garants regrettent l’omniprésence de Macron

    S’ils saluent "une opération sans précédent dans l’histoire de notre démocratie", ils avaient préconisé que l’exécutif se tienne "en retrait" du débat.

    POLITIQUE - Ses adversaires politiques ne sont plus les seuls à pointer son omniprésence. Les "garants" du grand débat ont déploré mardi 12 mars les interventions répétées d’Emmanuel Macron et des membres du gouvernement dans la consultation, qui ont selon eux pu renforcer la méfiance des Français.

    A trois jours de sa fin officielle, ils ont tiré un bilan "plutôt positif", malgré "quelques réserves", du débat national lancé mi-janvier par le chef de l’Etat pour répondre à la crise des gilets jaunes. "Il était peut-être utile qu’il y ait une communication présidentielle et gouvernementale importante au début du processus pour mobiliser les citoyens", a souligné Pascal Perrineau au cours d’un point de presse du collège des cinq "garants".

    Mais, "la manière dont ça s’est prolongé a pu contribuer, après avoir mobilisé, à entraver la mobilisation", a poursuivi le politologue. Depuis le début du grand débat, Emmanuel Macron a notamment participé à une dizaine de rencontres avec des élus et des citoyens.

    "Une opération sans précédent"

    Chargés de veiller à l’indépendance du débat, les "garants" avaient pour leur part recommandé au départ que l’exécutif se tienne "en retrait". Ils ont toutefois salué "une opération sans précédent dans l’histoire de notre démocratie", par les moyens mis en oeuvre et l’ampleur de la mobilisation.

    Le collège a encore regretté que seulement 50% des comptes-rendus des 10.000 réunions locales qui ont eu lieu soient jusqu’à présent "remontés".

    "Nous ne sommes pas face à un sondage à l’échelle nationale", a par ailleurs souligné Isabelle Falque-Pierrotin, en prévenant que l’on ne pourra pas tirer du débat "quelque chose comme le top 10 des sujets clés retenus par les Français". Après la fin des réunions locales, 18 Conférences citoyennes régionales doivent encore être organisées dans les semaines qui viennent, avec la participation de Français tirés au sort.

    Pascal Perrineau a souligné à ce propos "des difficultés pour rassembler ces échantillons de citoyens" dans certaines régions. La participation moyenne pourrait, selon lui, se situer "plutôt aux alentours de 50 à 70 citoyens par conférence" au lieu d’une centaine prévue au départ.

    Mme Falque-Pierrotin a encore fait valoir que "le gouvernement n’a pas le monopole de la restitution des débats", ceux qui le souhaitent, associations, chercheurs, pouvant analyser les données qui sont en libre accès sur le site de la consultation.

    à suivre sur Huffingtonpost.fr

    Soyez écolo, prônez le nucléaire !

    Un écologiste critique les énergies renouvelables, qui posent des problèmes environnementaux sans répondre à la demande, contrairement au nucléaire.

    (...) En 2002, peu après mes 30 ans, j’ai décidé de me consacrer à la lutte contre le changement climatique. Je craignais que le réchauffement climatique n’en vienne à détruire tout le travail de préservation de l’environnement que des gens comme moi avaient effectué. Pour moi, les solutions étaient assez simples : des panneaux solaires sur chaque toit, des voitures électriques devant chaque maison, etc. (...) Ainsi, nous allions non seulement ralentir le changement climatique, mais aussi créer des millions de nouveaux emplois dans un secteur high-tech en pleine croissance.

    Quand le soleil se couche et que le vent tombe

    Nos efforts portèrent leurs fruits en 2007, quand le candidat à la présidence américaine, Barack Obama, se déclara favorable à notre projet. Entre 2009 et 2015, les États-Unis ont investi 150 milliards de dollars dans les énergies renouvelables et d’autres formes de technologies propres. Et c’est là que les problèmes ont commencé (...)

    La nature intermittente des énergies solaire et éolienne pose un autre défi. Lorsque le soleil cesse de briller et le vent de souffler, vous devez rapidement être en mesure d’exploiter une autre source d’énergie. Heureusement, beaucoup de gens réfléchissaient à des solutions. L’une d’entre elles consistait à convertir les barrages californiens en énormes batteries. La logique était la suivante : lorsque le soleil brillait et que le vent soufflait, on pouvait pomper de l’eau en amont, la stocker pour plus tard, puis la faire passer par des turbines pour produire de l’électricité quand il y en avait besoin (...)

    Pas de « révolution des batteries »

    J’avais donc l’impression que la plupart, et peut-être même la totalité, des problèmes de rentabilité des énergies solaire et éolienne étaient susceptibles d’être résolus par les progrès technologiques. Sauf qu’au fil des ans, les problèmes allaient persister et même, dans certains cas, empirer (...) Pour exemple, l’eau de nos rivières et de nos réservoirs est rare et peu fiable, l’eau des barrages est ici d’autant plus précieuse.

    L’éolienne, un super-prédateur

    Et oubliez les fanfaronnades médiatiques, il n’y a pas de « révolution des batteries » à l’horizon, et ce, pour des raisons économiques et techniques très bien comprises. Quant aux chats domestiques, ils ne tuent pas de gros oiseaux rares et menacés (...)

    Alors que ces impacts devenaient de plus en plus manifestes, je me suis rendu compte qu’aucun progrès technologique ne pouvait résoudre le problème fondamental des énergies renouvelables (...)

    Un problème naturel, plus que technique Si vous pouvez trouver un moyen de fabriquer des panneaux solaires moins chers et des éoliennes plus grandes, jamais vous ne pourrez faire en sorte que le soleil brille plus régulièrement ou que le vent souffle de manière plus fiable.

    Traiter des sources d’énergie qui, par nature, ne sont pas fiables et nécessitent de grandes surfaces au sol représente un coût économique des plus élevés. On a beaucoup parlé de la réduction des coûts des panneaux solaires et des éoliennes. Mais ces économies ponctuelles, permises par leur fabrication dans de grandes usines chinoises, ont été dépassées par le coût élevé de leur manque de fiabilité (...)

    Illusion

    Les émissions de CO2 en Allemagne sont stables depuis 2009, malgré 580 milliards de dollars investis jusqu’en 2025 dans un réseau électrique bourré d’énergies renouvelables, soit une augmentation de 50 % du coût de l’électricité. Sur la même période, la France a produit un dixième des émissions de CO2 allemandes par unité d’électricité et payé son électricité quasiment moitié moins cher. Comment ? Grâce à l’énergie nucléaire (...)

    Quid de l’idée que l’énergie nucléaire serait chère et l’éolien et le solaire bon marché ? Il s’agit en grande partie d’une illusion due au fait qu’entre 70 et 80 % des coûts de construction des centrales nucléaires sont initiaux, alors, les calculs concernant le solaire et l’éolien ne prennent pas en compte les coûts élevés des lignes électriques, des barrages et d’autres types de batteries.

    Source fiable

    Il est raisonnable de s’interroger sur la sûreté de l’énergie nucléaire et le devenir de ses déchets. Il s’avère que des scientifiques étudient la sécurité et les effets sur la santé de différentes sources d’énergie depuis les années 1960. Toutes les grandes études, y compris une récente publiée dans la revue médicale britannique The Lancet, confirment cela : le nucléaire est le moyen le plus sûr pour produire de l’électricité de manière fiable (...)

    Parce que les centrales nucléaires produisent de la chaleur sans feu, elles ne dégagent aucune pollution atmosphérique sous forme de fumée. En revanche, selon l’Organisation mondiale de la santé, la fumée produite par les combustibles fossiles et la biomasse entraîne la mort prématurée de sept millions de personnes par an (...) Sur une durée de vie de 80 ans, moins de 200 personnes mourront des suites du pire accident nucléaire de l’histoire, Tchernobyl, et aucune à cause des petites quantités de particules radioactives qui se sont échappées de Fukushima (...)

    Fin de vie

    Le nucléaire, énergiquement dense, nécessite beaucoup moins de matériaux et produit beaucoup moins de déchets que le solaire et à l’éolien, énergiquement dilués (...) Tous les déchets produits en Suisse en 45 ans de programme nucléaire civil peuvent être stockés, en fûts, dans un entrepôt aussi grand qu’un terrain de basket-ball (...) En revanche, les panneaux solaires nécessitent 17 fois plus de matériaux (ciment, verre, béton et acier) que les centrales nucléaires et génèrent plus de 200 fois plus de déchets (...)

    Les éoliennes plus mortelles que les centrales nucléaires

    (...) Mais les énergies renouvelables ne sont-elles pas plus sûres ? La réponse est non. Étonnamment, les éoliennes sont plus mortelles que les centrales nucléaires. En d’autres termes, la densité énergétique du combustible détermine ses impacts sur l’environnement et la santé. Ouvrir davantage de mines et déployer davantage d’équipements sur davantage de surfaces aura davantage d’impacts sur l’environnement et la vie humaine (...)

    Syndrome de la femme battue

    Les progrès énergétiques sont extrêmement positifs pour les hommes et la nature. En cessant d’utiliser le bois comme combustible, nous avons permis aux prairies et aux forêts de repousser et à la faune de se repeupler (...) En ne brûlant plus du bois et des excréments dans nos maisons, nous n’avons plus à respirer de la fumée toxique à l’intérieur de nos habitations (...)

    En réaction, le secteur du nucléaire civil souffre du syndrome de la femme battue et ne cesse de s’excuser pour ses meilleurs atouts, que ce soient ses déchets ou sa sécurité.

    Dernièrement, l’industrie nucléaire a même avancé que, pour faire face au changement climatique, nous avions besoin d’une combinaison de sources d’énergie propre – solaire, éolienne et nucléaire (...)

    Le sophisme de l’appel de la nature

    Comment changer les choses ? Avant tout, il faut que les scientifiques et les écologistes commencent à dire la vérité sur les énergies renouvelables et le nucléaire, ainsi que sur la relation entre densité énergétique et impact sur l’environnement (...)

    Collectivement, nous souffrons du sophisme de l’appel à la nature qui n’est pas si différent que celui qui nous pousse à mettre des produits étiquetés « naturels » dans notre caddie. Mais il est grand temps que ceux qui se proclament gardiens de la planète analysent plus sérieusement les données scientifiques et questionnent les conséquences de nos actions.

    Maintenant que nous savons que les énergies renouvelables ne vont pas sauver la planète, allons-nous réellement rester les bras croisés et les laisser la détruire ?

    *Michael Shellenberger a été nommé « Héros de l’environnement » par Time Magazine, et préside l’association Environmental Progress, un laboratoire d’idées indépendant.

    à suivre dans Le Point.fr

    L’assurance-vie fait perdre de l’argent aux Français, selon la CLCV

    L’association de défense des consommateurs estime que la rémunération des fonds en euros est beaucoup trop basse pour protéger l’épargne de l’inflation.

    C’est l’épargne la plus plébiscitée par les Français. L’association de défense des consommateurs Consommation Logement Cadre de vie (CLCV) affirme, dans une étude publiée ce jeudi, que l’assurance-vie fait désormais perdre de l’argent aux épargnants, dans sa version la plus répandue et la plus sécurisée, celle des fonds en euros, rapporte le Figaro. « Le taux des fonds en euros ne permet pas aux épargnants de maintenir leur pouvoir d’achat », alerte dans le Parisien François Carlier, délégué général de la CLCV.

    L’assurance-vie reste l’un des placements les plus intéressants

    D’après la CLCV, qui a analysé les contrats dépassant 10 milliards d’euros d’encours, le taux de rémunération atteint en moyenne 1,7 % en 2018 alors que l’inflation l’an dernier a atteint 1,8 %. Cela signifie que les épargnants ont perdu du pouvoir d’achat. « Pour maintenir le pouvoir d’achat de l’épargne après prélèvements sociaux en 2018, il fallait afficher un rendement d’environ 2,18 % », précise François Carlier.

    « Quand on questionne les assureurs, ils nous disent : ‘pour les années difficiles, vous pouvez compter sur nous, on répondra présent’. Eh bien là, il nous semble que c’était une année difficile parce qu’avec une inflation élevée. Il fallait donc faire un effort sur le rendement. Et ils ne font pas cet effort-là », a souligné François Carlier au micro de RTL ce jeudi. « Des fois, on se demande ce qu’ils vont faire de cet argent.

    C’est une vraie interrogation et on va se retourner vers les professionnels et les autorités de tutelles pour mettre ça au clair », avertit-il. Pourtant l’assurance-vie reste l’un des placements les plus intéressants malgré son rendement en baisse, selon les assureurs. À titre de comparaison, le PEL ne rapporte plus que 1 % et le livret A 0,75 %.

    à suivre dans Valeurs Actuelles

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